Inscrivez vous aujourd'hui et recevez le guide gratuit Aumilitaire, By Prochain objectif : Intégrer l'ESM de Saint-Cyr, "La guérilla comme loi du terrain, “Qui ose gagne” tel sera notre destin. Enfant vous voyez la nation de vos pèresBlessée, humiliée, arrêter le combat.Investit notre PromotionVotre cœur meurtri par six années de guerre,Un cœur d'officier, de héros, de soldat,Alors à l'appel d'un pays qui revit,Jeunesse courageuse dévouée à la patrie,Esprit embrasé du désir de servir,Votre destinée croise la voie de Saint-Cyr.La nuit envahit l'Indochine,"Canons débouchez à zéro"Pour vous soldat de marine,France n'est pas un vain mot,Lieutenant Brunbrouck, en ce soir à genoux,Le feu de vos canons fait descendre sur nousVotre gloire empourprée du sang de vos aînés.La foi du cyrard et du Général Frère,Fait de vous un homme sans cesse exemplaire,Vaillant, généreux, ne craignant pas la mort,Votre vocation fut celle d'un bigor.Vous posez le pied sur le sol du Vietnam,Vous exaltez vos hommes par votre flamme,Foyer de l'âme d'un noble lieutenant,Les canons tonnant aux confins du levant.Puissant bouclier face à l'épée Viêt Minh,Vous ne cédez pas, l'ennemi courbe l'échine.Dans la boue s'élève un refrain de victoire,Résonnant là-bas comme un ultime espoir.Le coup d'arquebuse qui fit mourir BayardDe nouveau transperce le cœur d'un cyrardVous êtes serein quand il s'avère mortel,Le héros s'élève à la gloire du ciel.La mort ne pouvant vous ôter le sourireEnverra le feu qui vous fera périr.La tache de sang qui grandit sur ce cœurMêle un casoar et sa légion d'honneur.La France lointaine fait sombrer dans l'oubliLes soldats martyrs tombés pour la patrie,Quittez ce tombeau et rejoignez la gloire,Car vos héritiers chantent votre mémoire. Ah ! Toujours présent dans toute les campagnes de Verdun à laMalmaison, en Italie, en France, en AllemagneNotre Patrie nous libérionsGloire au 19e RégimentC'est nous les sapeurs d'Afrique qui avons parcouru le mondeC'est nous qui avons toujours donné nos cœur est servi la FranceC'est nous les sapeurs d'Afrique qui marchons avec espéranceNotre devise souvent construire, Parfois détruire, Toujours servirEn Algérie et en IndochineBeaucoup des nôtres sont tombésNotre drapeau s'est couvert de gloireSuivons la trace de nos aînésGloire au 19e régimentDans le djebel, les monts et les plainesBravant le feu de l'ennemiAvec nos bras, nos engins, nos pellesRoutes et ponts avons construitsGloire au 19e RégimentÔ Métropole ô mère PatrieNous qui t'avons toujours aiméeTe servirons toute vieAvec Honneur. 28/07/08 : possibilité de signaler une erreur et de corriger une chanson vous même 14/03/08 : moteur de recherche Largue les perroquets (bis)Largue les ris et vent arrièreLaisse arriver prés de son bordPour voir qui sera le plus fort"Vive lof pour lof, en abattant (bis)Nous l'accostons par son avant (bis)À coup de haches, à coup de sabresDe piqûres, de couteaux, mousquetonsNous l'avons mis à la raisonQue va-t-on dire de lui tantôt (bis)À Brest, à Londres et à Bordeaux (bis)De s'être ainsi laissé surprendrePar un corsaire de quinze canonsLui qui en avait trente et six bons ! Demain nous marcherons ensembleEt ces couleurs qui nous rassemblentFlotteront bientôt sur ParisGagné depuis la NormandieChanter ce serment qui nous lieSauver de nos soldats la vieGroupe Rochambeau débarqué à UtahAuprès des colonnes en ordre de combatsPeut-être que nous mourrons ensembleEt même si tu doutes si tu tremblesTiens sans faiblir sous la mitraillePour secourir vaille que vailleOh toi combattant mon frèreSi en chemin tu désespèresAutour de toi, services en armesMarchent avec toi sans peur ni larme. Fallait participer à notre appel ! Il est un moulin au fond de la valléeQui tourne et qui craque sans cesser } BisPartout où je m'en vaisOù je m'en vais,Par montagnes et forêts, et forêts.Le moulin enchanté, je le vois toujoursQui tourne et qui craque sans cesserPartout où je m'en vaisOù je m'en vais,Par montagnes et forêts, et forêts.Le moulin enchanté, je le vois toujours,Ses murs, sa vallée, ses forêts. Là-bas t'en souviens-tu mon gars ?Là-bas, loin du foyer là-bas,Peinant dans la rizière,L'allure fière, nous chantions tout bas.Para debout, accroche et avance d'un pas,L'air te fouette et comme naguèreTu sais que tous dans un même hourraNous franchirons cette sacrée portière.Demain, où tu seras mon gars ?Demain, nous sauterons là-bas,Allons plein d'insouciance,La bonne chance toujours te guidera.Sais-tu si tu reviens mon gars ?Sais-tu que ceux qui sont là-basAu loin sous une coupoleLe destin toujours les veillera. Dans les tourments révolutionnairesS'élève un homme au regard fier ; (bis)Quittant le Lot pour sauver son Roi, les Tuileries défendait.Bessières s'illustre une première foisEt affirme sa destinée.Officiers, ouvrez vos rangs, honneur à votre courage !Officiers, montez à la charge !Vaincre ou mourir parce qu'il le fautTout pour la garde du drapeau, pour la gloire des aigles impériales,Promotion Bessières maintiendra toujours votre idéal. Compagnie Montée !Ah ! !Et le pied gauche !! Holà ! Une notice parmi 10 millions PDF. À la Bastille.Elle a la peau douceAux taches de sonUne odeur de rousseQui donne le frissonEt dans ses prunellesAux tons vert de grisL'amour étincelleQuand elle nous sourit.Mais celui quelle aimeQuelle a dans la peauC'est Bibi la crèmeLe roi des costaudsCar ça c'est un hommeQu'a pas le foie blancAussi faut voir commeElle l'a dans le sang. Et le pied droit ! 14/04/09 : plus de 2500 chansons ajoutées (pour un total de plus de 4260) grâce à Joan. oui vraiment,Cadet Rousselle est bon enfant.Cadet Rousselle a trois garçons, (bis)L'un est voleur, l'autre est fripon, (bis)Le troisième est un peu ficelle,Il ressemble à Cadet Rousselle.Ah ! "Mais ta botte déjà attendait l'étrier !Qu'à Saint-Cyr à jamais ta promotion t'égale,Que notre bataillon te rende cet hommagePuissions-nous être à ton image,Général Lasalle !Entendez-vous, soldats, s'éloigner les hussards ?Au pas de leurs chevaux, braves sans être sages,Ils emportent, jaloux, ta fougue et ton courage,Et ton ardeur, Lasalle, anime leur regard !Si demain nous marchions vers de nouveaux combats,Si demain à nouveau retentissait la foudre,Prête-nous ce pouvoir de sourire à la poudre !Le courage de ceux qui ne s'inclinent pas !Qu'à Saint-Cyr à jamais ta promotion t'égale,Que notre bataillon te rende cet hommagePuissions-nous être à ton image,Général Lasalle ! Et le bras droit ! Né en Algérie, Terre de ses pèresEnfant de la nuit, vivant la misèreAu destin tracé, de grand guerrierDéjà rêver de voyager.Chantons la mémoire du soldat voyageurRendons les honneurs à un soldat de valeurCélébrons la gloire de l'Adjudant NEZZARNotre parrain nous montre le chemin.Si jeune engagé, parti pour l'enferAmi du danger au cœur, du tonnerrePris par l'ennemi, blessé de guerreSauvait sa vie et celle de ses frères.Chantons la mémoire du héros tirailleurRendons les honneurs à un homme de valeurCélébrons la gloire de l'Adjudant NEZZARÉcho de l'espoir, du courage et du devoir.Tant d'années passèrent, servant la patrieLe soldat des mers pensait à MarieMari et père, décoré de guerreNotre parrain s'éteint parmi les siens.Chantons la mémoire d'un père au grand cœurRendons les honneurs à un homme de valeurCélébrons la gloire de l'Adjudant NEZZARPour notre parrain chantons ce refrain. Si vous en voyez, merci de prendre un peu de temps pour me les signaler: tahitiansongs@gmail.com. Dites-moi, dame l'hôtesse,Tout doux.Vous aviez de lui trois enfants.En voilà quatre z'à présent !Tout doux.J'ai tant reçu de tristes lettres,Tout doux.J'ai tant reçu de tristes lettres,Tout doux.Qu'il était mort et enterré,Que je me suis remariée. Dans tous les coins de Bretagne,Dans les fêtes et les pardons,Tous les gars de la campagneFredonnent cette chanson.Ils ont des chapeaux rondsVive la BretagneIls ont des chapeaux rondsVive les bretons.La vache de notre villageÀ deux cornes par devantY'en a qu'en ont d'avantageMais ça n'se voit pas autant.À Paris, dans une église,Quand le curé a bien chantéOn l'prend par la queue d'sa chemiseEt on lui met l'cul dans l'bénitierC'est le coq de notr' villageQua la queue tournée au ventQuand il est parmi nos poulesIl la tourne tout autrementSi mon père couche avec ma mèreCe n'est pas par agrémentC'est pour avoir un petit frèrePour garder les vaches aux champsMon grand-père et ma grand-mèreOnt l'habitude de coucher nusMa grand-mère qu'est carnassièreA mordu Grand-père au cul.À l'enterrement de ma grand-mèreJ'étais devant, j'étais derrièreJ'étais derrière, j'étais devantJ'étais tout seul à l'enterrementC'est le curé de St-MartinQui sait tout et qui n'sait rienIl a coupé la queue d'son ânePour la mettre à son petit chien. | (bis)Nous sommes des dégourdis,Nous sommes des lascarsDes types pas ordinaires.Nous avons souvent notre cafard,Nous sommes des légionnaires.Au Tonkin, la Légion immortelleÀ Tuyen-Quang illustra notre drapeau,Héros de Camerone et frères modèlesDormez en paix dans vos tombeaux.Tiens, voilà du boudin, voilà du boudin, voilà du boudinPour les Alsaciens, les Suisses et les Lorrains,Pour les Belges, y en a plus, Pour les Belges, y en a plus, |Ce sont des tireurs au cul. Titre de livre: Carnet de chants Il est vivant ! Vivent les Officiers FrançaisSur le fort de MontrougeLes canons sont braquésEt si le Pékin bougeOn lui fera chanterSi le Pékin rouspèteIl se fera cirerCirer sur les roupettesJusqu'au jugement dernierSi ta femme est gentillePékin fait la passerSinon gare à ta filleOn lui fera chanterQuand le soir en provinceUn Casoar paraitToutes les femmes en pincentPour l'Officier françaisQuand nous irons en ChineLes femmes des mandarinsNous sucerons la pineAu son des tambourinsQuand nous irons au pôleLes femmes des esquimauxNous les rendrons plus mollesÀ grands coups de plumeauxLa France est notre mèreC'est elle qui nous nourritAvec des pommes de terreEt des fayots pourrisL'Alsace et la LorraineEn ont marre de plierSous la botte prussienneOn les entend chanterDans la lande bretonneLe grand vent a souffléEt le monde s'étonneD'entendre encore chanterCombattre avec courageEt mourir sans regretC'est le fier apanageDe l'Officier français, Ma mère qui m'a nourri | (bis)N'a jamais connu mon nom |On m'appelle, on m'appelleOn m'appelle fleur d'épine, fleur de roseC'est mon nomTralalala la la.....Fleur d'épine, fleur de rose | (bis)C'est un nom qui coûte cher |Car il coûte, car il coûteCar il coûte la moitié de la valeurDe cent écusQu'est-ce donc que cent écus | (bis)Quand on a l'honneur perdu |Car l'honneur, car l'honneurCar l'honneur est le privilège des fillettesDe quinze ans.Ne fait donc pas tant la fière | (bis)On t'a vu hier au soir |On t'a vu, on t'a vuOn t'as vu hier au soir un grand voraceAuprès de toiCe n'était pas un vorace | (bis)qui était auprès de moi |C'était l'ombre, c'était l'ombreC'était l'ombre d'un CyrardQui rodait auprès de moi. Un collaborateur du projet en France a mis en place une page web permettant de produire et personnaliser votre carnet de chants pour l’évènement. Ohé ! les djebels, Ah ! Le vent du large fait claquer nos couleursEt vient remplir de joie plus pure nos cœurs.Landes bretonnes, écoutez chanter,Traditions militaires, jeunesse et fidélité.D'autres s'étonnent, pourquoi s'en soucier ?On ne fera pas taire les Officiers.La Promotion nouvelle saura garderDe ses Anciens l'exemple et la fierté.France, O mon beau pays, tu peux espérer.Tes murs détruits seront bientôt relevés ! M'sieu d'Turenne a dit au PoitevinQui a grand soif et lui demande à boire.M'sieu d'Turenne a dit au Poitevin :"Aux champs d'Alsace, il pousse aussi du vin.Et ce vin-là pétille mieuxS'il est versé par Madame la Gloire,Et ce vin-là pétille mieuxLorsqu'on y mêle un flot de sang joyeux. adieu !Le ciel est bleu, le soleil brilleAdieu ! Madelon ! Oh ! Qu'il pleuve qu'il neige ou sous un ciel ardentQue les nuits glaciales succèdent au soleil brûlantNos visages couverts de poussièreToujours sourient montrant que nous sommes fiers.Car nous sommes ceux des charsSoldats aux bérets noirs. Vaillant soldat Lucien Ruthy (Lucien Ruthy)Tu as su défendre ton pays (défendre ton pays)L'occupation de ton villageN'a fait qu'augmenter ton courage.Sergent-chef Ruthy ta devise"Mais qui pourrait nous arrêter ? adieu ! (bis)Luttaient toujours les ailes et l'ancre d'or,Offrant leur gloire au pays, à l'armée ;Les rives rouges se rappellent encoreLes Combattants pour la France à jamais.Ce chef guide au combatNos sabres et nos cœurs. (bis)Puisse l'audace de FerriéEt de Merlin l'ambitionGuider nos pas d'officiersSur leurs dignes traces marchonsComme eux nous avons décidé :"Nous vaudrons ce que nous voudrons"Et frères d'arme où que tu soisDes jungles les plus profondesAux vallées de KapissaPour toi un soldat des ondesFier alpin, marsouin, paraVeillera silencieux dans l'ombre. You are here: barème mouvement 94; trio raisner harmonica; carnet de chant tahitien 2018 (52. Par tous les temps sur tous les continents,Être au service de nos vaillants combattants,Du crépuscule au soleil levant,Marteaux, enclumes résonnent en chantant !Soldat du 5, Maintenancier dans l'âmeTu permets le succès de nos armes.Soutenir sans faille voilà ton devoir,Tu détiens les clefs de la Victoire !Fier de notre Arme honorant nos anciens,Riche héritage laissé sur notre chemin,Suivons l'exemple de leur destin,En Algérie, au fin fond du Tonkin !Vertu, travail et services rendusHabile orfèvre saint patron éluTalent, confiance et puis probité,Éloi nous montre toutes ses qualités.Esprit de corps le 5 en avant,Toulon, Draguignan, dans un même élan.Les soldats partis combattre au loinSes ouvriers poursuivent le soutien. Vivent les Officiers de FranceOhé ! Nous étions cinq, six bons bougresQui rev'nions de Longjumeau.On entra dans une aubergePour y boir' du vin nouveau-eau !C'est à boire, à boire, à boire,C'est à boire qu'il nous faut.Oh ! Et le pied droit ! En avant !Pan ! C . Ici, vous pouvez télécharger gratuitement tous les livres au format PDF ou Epub. Les Africains clamaient fidélité,Sa foi blessée sourdait du sombre ciel.Legrand, soldat, servait la liberté,Versait son sang, répondant à l'appel.Ce chef guide au combatL'espoir de la patrie. Te souviens-tu ? FBI j'ai satisfait ta demande sujet épinglé. on ne passe pas...Plus de morgue, plus d'arrogance,Fuyez barbares et laquais,C'est ici la porte de France,Et vous ne passerez jamais!Mais nos enfants, dans un élan sublime,Se sont dressés; et bientôt l'aigle noir,La rage au cœur impuissant en son crime,Vit disparaître son suprême espoirLes vils corbeaux devant l'âme françaiseTombent sanglants, c'est le dernier combatPendant que nous chantons la Marseillaise,Les assassins fuient devant les soldats.Et Verdun, la victorieuse,Pousse un cri que portent là-basLes échos des bords de la Meuse,Halte là ! Opium et La strasbourgeoise..... ah ! croyez moi laissez-la la carottePréférez lui le vît d'un beau garçon, Suzon était serveuse, serveuse dans un boxonEt elle aimait à rire avec tous les garçonsAh ! Vous trouverez dans cette playlist des louanges provenant du cantique tahitien, de Hymne et Louanges, et d'autres endroits. La revanche sonnait à l'est et son étendard relevé,La Patrie retrouvait son âme, nos trois couleurs leur pureté,Tandis que ceux de la Croix du DrapeauFaisaient serment de combattre en caso,Le souffle sournois des orages d'acier.La foudre de l'assaut, la mitraille ennemieSouillaient la terre d'Argonne de sueur et de sang.L'ombre de la mort devait faucher ce superbe élan.Ô Colonel Cazeilles, vous vouliez cette nuit,Jeu de gloire ou de folie, narguer la mort,Braver la moisson du feu, cruel sort.Lieutenant de la coloniale quand le canon a retenti,Emporté par quatre ans de guerre sans le moindre espoir de répit,Vous avez dans les sillons de Champagne,Imposé la noble ardeur catalaneEt mêlé à cette boue un sang brûlant.Du front d'orient à Bou Knadel, du Rif aux forts de Maginot,Vaniteuse est l'histoire des guerres, mais humble est celle des héros.Cazeilles, l'homme de tous les combats,Un soir de juin dans un ultime exploit,D'un feu maudit fut la généreuse proie.En ce soir nos plumes de gloire sont empourprées de votre sang.Nos destins sont scellés au votre, donnez nous hardiesse et allant.Si l'histoire est un recommencement,Puissions nous vivre ce rêve envoûtant :Un chef de guerre tombant au premier rang. "Bientôt pour nous sera de miseNous qui serons sous-officiers.À vingt ans déjà engagé (déjà engagé)Tu combats pour la liberté (la liberté)Auprès des Zouaves tu t'es battuParti de contrées inconnuesDe la Provence jusqu'à l'Alsace (jusqu'à l'Alsace)Tu pris la tête avec audace (avec audace)Nous enfants de ta promotionAujourd'hui nous te saluonsJeunes chefs allons comme lui (allons comme lui)Braver la peur pour la patrie (pour la patrie)Il sut allier force et audaceEt demain nous suivrons ta trace, Tu veux rejoindre la France libre, arrêté par la Gestapo à 17 ansDe la base tu t'évades pour libérer le paysLes échos de l'Indochine, ta soif de servir et ton goût de l'aventureQui ose gagne est ta devise, tu pars combattre le Viêt-Minh.Sur Dien Bien Phu, tu es parachutéAdjudant Cassiède tu combattaisEn Indochine ainsi qu'en AlgériePourchassant l'implacable ennemi.Dans la fournaise de la bataille, tu es largué sur Eliane II avec ton groupeSous les tirs de l'artillerie, tu résistes jusqu'à l'aubeBlessé par une grenade, ce fut lors d'un assaut porté par l'ennemiAu fer rouge tu es marqué, à pieds tu seras déporté.L'Algérie est embrasée, à peine remis de ta courte convalescenceC'est à Djeurf que tu prouves, une fois de plus ta bravoureSous le feu nourri de l'ennemi, tu ravitailles avec audace tes compagnonsSans te soucier de ta vie, tu combats toujours sans répit.Sous-Officier d'exception, tu nous montres comment servir la nationCharismatique meneur d'hommes, aux belles qualités humainesFais de notre promotion, tes héritiers pour la nouvelle générationTransmets nous ton abnégation, ta gloire anoblisse nos chevrons. "Esprit Saint, descendez sur nous, Pipon PiponPrenez une chaise et restez debout, Pipon PiponN'embrassez pas Suzon, Pipon PiponCar elle refoule de la gueule et du con, Pipon Pipon"Suzon ma sacrée garce de filleTu n'iras pas chez les Para, ça j' ne veux pasIls ont pourri le cul ta mèreIls pourriront le tien aussi sacrée chipie"Suzon la reine des garces est morteEst morte comme elle a vécu la bite dans le culSa mère était devant la porteAccompagnée de 36 paras la bite sous le bras, Les filles de Camaret se disent toutes vierges (bis)Mais quand elles sont dans mon litElles préfèrent toucher mon vitQu'un cierge (bis)Fillette de Camaret où est ton pucelage (bis)Il s'en est allé sur l'eauAvec un beau matelotIl nage (bis)Mon mari s'en est allé à la pèche en Espagne (bis)Il m'a laissé sans un souMais avec mon petit trouJ'en gagne (bis)Les rideaux de notre lit sont fait de serge rouge (bis)Mais quand nous sommes dedansLa rage du cul nous prendTout rouge (bis)Mon mari que fais-tu là, tu me perce la cuisse (bis)Faut-il que tu sois saoulPour ne pas trouver le trouQui pisse (bis)Le curé de Camaret a les couilles qui pendent (bis)Et quand il s'assoit dessusÇa lui rentre dans le culIl bande (bis)Monsieur le maire de Camaret a acheté un âne (bis)Un âne républicainPour baiser toutes les putainsD' Bretagne (bis)Si les filles de Camaret s'en vont à la prière (bis)C' n'est pas pour prier l'seigneurMais pour branler le prieurQui bande (bis)Célina si tu m'aimais, tu me ferais des nouilles (bis)Et tandis que j' les mangeraisTon p'tit doigt chatouilleraitMes couilles (bis)La servante à m'sieur l'curé a l' ventre qui gargouille (bis)C'est quelle en a trop mangéDe l'andouille à m'sieur le curéD' l'andouille (bis)Une simple supposition que tu serais ma tante (bis)Je te ferais le présentDe l'andouille qui me pendDu ventre (bis), Le père Bacchus qui aimait les fredainesÀ ses enfants voulut faire un présentBon, bon, bon, il leur dit mes enfantsBuvons à tasse pleineCar le paradis, la hira (bis)Car le paradis, aux ivrognes est promisNe faisons pas le premier hommeQui fut trompé par sa chère moitiéPar sa chère moitiéNon, non, non ! avec mes sabots !Il m'a donné pour étrennes, Avec mes sabots, (bis)Un bouquet de marjolaine,Avec mes sabots dondaine,Oh ! Il faut sécher vos yeux.Vos amis, les voici.Les voyez-vous,Les hussards, les dragons, l'Armée,Ils mourront tousPour la nouvelle épopée.Fiers enfantsDe la raceSonnez aux champs,Le rêve passe. in Discussion générale sur l'armée Francaise, By Le chant traditionnel tahitien Mémoire de Master 1 « Sciences humaines et sociales » Mention : Histoire et Histoire de l'Art Spécialité : Histoire de l'Art et musicologie Parcours : Préparation CAPES Education musicale et chant choral sous la direction de M. Patrick REVOL Année universitaire 2012-2013 Ami dont le cœur a vibréAux accents de nos chants guerriersDis-toi qu'au milieu des souffrancesNous restons dignes de la FranceEt dans les tourments et l'offenseNous refusons l'offre de chanceD'une tyrannie aveugléePour garder notre libertéLa Promotion au jour de se choisir un nomVeut honorer le Lieutenant DarthenayNoble parrain, tu mourus pour la FranceTon souvenir nous donnera la force de servirSi notre vie il faut donnerEngageons-la sans hésiterDans une voie qui nous est chèreRien ne saurait la rendre amèreLe sacrifice que nos frèresSans reculer firent naguèreÀ Saint-Cyr saura inspirerLa foi qu'il nous faut perpétuer, Marchez ! La Galette (Chant traditionnel de Saint Cyr) : Hé marin, prend la barre (chanté à l'école des mousses ou lors des PMM). Para, marche à travers le paysSentant leur froideur amour de la vieQuand pour te défendre et mieux te servirNous avancerons toujours sans périrSur cette piste sans finVont les parachutistesSans fin suivre cette longue pisteCroyons en la force et en l'effortNous vaincrons la peur une fois encoreC'est notre espérance de pouvoir aussilutter et souffrir pour notre PatrieParachutiste,Ton destin t'attend sur la pisteTon destin t'attend sur la piste. (bis)Amis, soyons gais compagnonsPendant que nous trinquons ensembleEt répétons à pleins poumonsCe refrain sans que le sol tremblePartout où il porte ses pasLe chasseur a fait bien des siennesMais nul n'a fait le poil au chaLe poil au chasseur de Vincennes. La Grande Guerre déchirait notre belle patrieLa France dans la tempête appelait ses enfantsDelvert sous ces sombres nuages vint gravementMenant ses hommes avec courage pour son paysEn ce jour enseignez l'audace et la grandeurAu bataillon qui s'avance dans l'honneurCommandant Charles Delvert, pour marcherSur vos traces nous servons, jeunes officiers !À l'automne de la guerre, sous un rideau de pluieLa boue recouvre les hommes d'un linceul infini.Quand vous menez l'assaut se lèvent parmi les ombresCes hommes et le drapeau défiant l'orage sombre.Dans la fumée des canons, héros du fort de Vaux,Vous avez bravé la mort, contenu les assauts.Malgré le froid, le feu, la peur de l'inconnu,Quand sonne la relève vous restez invaincu.La plume remplaçant l'épée célébrera la victoire.L'homme sortant des tranchées nous conta son histoire.Humbles "Carnets d'un Fantassin", par cet ouvrage,Vous associez à nos destins un héritage.Voyez vos fils droits et fiers, qu'éclairent les étoiles,Rêvant sous cette bannière d'être un jour votre égal.Célébrons la plume qui honore la mémoireDe ceux par qui la France emporta la victoire. En les voyant passer sans monture.On se dit : "où sont leurs destriers ? Mais à peine son fils embarqué,Déjà partout la salle rosse,Avec des femmes se faisait remarquer,Pendant trois ans il fit la noce ;Lorsqu'un beau jour, tout détraquéIl reçut la lettre de son gosse :"Mon bon papa je suis libéréAvec la classe qui va rentrerTu vois qu'çà n'a pas été long,Je reviens avec mon premier galon." 2018 PF création de author au format PDF et EPUB. Sinon quelqu'un peut expliquer pourquoi il parait que la strasbourgeoise n'a plus le droit d'être chantée en régiment? Oh ! que son entretien est douxQu'elle a de mérite et de gloireElle aime à rire, elle aime à boireElle aime à chanter comme nousOui comme nousFanchon préfère la grilladeÀ d'autre mets plus délicatsSon teint prend un nouvel éclatQuand on lui verse une rasadeFanchon quoique bonne chrétienneFut baptisée avec du vinUn bourguignon fut son parrainUne bretonne sa marraineFanchon ne se montre cruelleQue lorsqu'on lui parle d'amourMais moi je ne lui fais la courQue pour m'enivrer avec elleUn jour le voisin la grenadeLui mit sa main dans son corsetElle riposta d'un souffletSur le museau du camarade, C'était l'jour de la fête nationaleQuand la bombe éclata en l'airElle sentit comme une flammeQui lui pénétrait dans la chairPar devant par derrièreTristement comme toujoursEn fermant les paupièresElle a connu l'amourLes oiseaux sur les branchesEn les voyant s'aimerOn chanté la romanceDu quatorze juilletMais quand refleurit l'aubépineAu premier jour du printempsOn vit la tendre gamineMettre au monde un tout petit enfantMais Julot le mec à la cool, cool, coolLui a dit ton gosse moi j' m'en fousJ' te l'ai mis maint'nant j' me les rouleÀ ta place j'lui tordrais le couPar devant par derrièreTristement comme toujoursFallait voir la pauv' mèreTuer son gosse de huit jourEn fermant les paupièresElle lui tordit l'quiquiEt dans l'trou des watersElle jeta son petitMise au banc de la cour d'assiseComme à celui de la sociétéElle fut jugée de fille sournoiseLe lendemain du quatorze juilletEntendant le verdict atroceQui la condamne au bagne pour vingt ansElle repensait à son gosseQu'elle n' reverrait plus maintenantPar devant par derrièreTristement comme toujoursElle est morte la pauv' mèreÀ Cayenne un beau jourSans avoir l'espéranceDe revoir son petitDans la fosse d'aisanceLà où elle l'avait mis, J'ai fait le tour du mondeEt partout j'ai baiséDes brunes et des blondesLe soir dans le fosséJ'ai baisé des grenouillesEnculé des crapaudsQui me suçaient les couillesLe soir au bord de l'eauC'est le troubaba, c'est le troubadourQui baise la nuit, et qui baise le jourC'est le troubaba, c'est le troubadourQui baise la nuit, le jour, le troubadourC'est la reine d'AngleterreQui traversa la merPour voir si les FrançaisBaisaient mieux que les AnglaisEt saperlipopetteDes trente-six positionsC'est encore la levretteQui remporta l'pomponC'est la reine d'EspagneQui dit à son mariJ'aime bien le champagneMais j'aime mieux ton vîtCe soir au clair de luneÔ mon cher AlphonsoJe te taillerai une plumePour mettre à mon chapeauC'est la reine d'AutricheQui sur son canapéS' faisait p'loter les michesPar un jeune françaisAu bout de trente-six semainesÔ chose inattendueElle s'aperçut qu' son ventreÉtait plus gros qu' son culC'est l'empereur de chineQui n'est pas convaincuQu'en bas de son échineSe trouve le trou d' son culC'est l'empereur de SiamQui n'ayant pas d'enfantFit enculer sa femmePar un éléphant blanc, J'aime tes deux pieds dans tes chaussuresPareilles à celles du facteurAvec leurs relents de moiteurQui me réconfortent le cœurJ'aime tes deux pieds dans tes chaussuresElle sentait tagadagadaElle sentaitL'aïoli, le fromage de chèvreLe livarot, le jus de pruneauElle sentait, elle r'foulait du goulotJ'aime tes deux seins sous tes nippesPareils à deux blagues à tabacQui te rampent sur l'estomacPareils à deux paquets de tripesJ'aime tes deux seins sous tes nippesJ'aime ta pine squelettiqueQui me rentre si bien dans le culPas besoin de crème sinonPour y caler mes deux roustonsJ'aime ta pine squelettiqueÀ viens nous pourrirons ensemblesÀ viens nous pourrirons tous les deuxToi par le con, moi par la queueQue la pourriture nous rassembleÀ viens nous pourrirons ensemble.